En ce moment sur Jamendo : Musique d'ambiance pour commerces
oct
25
2011
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IMPROVISATION A MINUIT

http://www.youtube.com/watch?v=hD8jqx8ePuM

Voici la version anglaise d’une video publiée sur you tube

Musique de FLYING HILLS – TAHTARVUMCHORR

ON THE SPUR OF MIDNIGHT

Looking at the window

You follow the flight path

Up there is your ghost, your double

What you really are

Your dreamy nature is wandering

With these travelers

On their way to another continent

These forgetful ones

Who ignore what a miracle

It is to fly above the clouds

Beyond the earth, near the stars

Alone

Behind the dormer window

Gazing at the lights

You do not reckon the living beings

Enclosed in circles inside other circles

You are not watching the passer-by

Leaning forward

You think about your unfinished book

The greatest, may be the most important

The very book that you should have read all your life

The scriptures … the Holy Scriptures ? No, no…

A book which does not exist

You are thinking that you should

Now, urgently, come back to basic intuitions

Recall the prophetic look of cheerful children

Playing in a merry-go-round

That you should draw the future

Create a music made with children cries

Mingled together with these birds warbling

Even though you cannot see or give them a name

You are thinking

Why have I lost my silence ?

My exhausted body

Bending under the load

My broken breath

This body on the paper

All that written work

All that has been thought

May be still lacking inventiveness

Needing more images, more music

You are watching the reflections in the dark

You know that some of these shadows are secret

That the beyond is like a stranger

hiding behind the night

In search of the horizon

You are waiting for your silence

A calm sweet warmth

When at last the advice of dream

Shall enlighten your stammering thoughts

Written by rebecca in: IMPROVISATION, POESIE, Uncategorized |
déc
25
2010
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IMPRESSION DE NORVEGE

Au-dessus du lac

La bruyère adoucit les rocs

Une brise plisse d’empreintes sombres

Le lac endormi

Les pins absorbent midi

Les bouleaux l’émiettent

Sur le granit

Que mon crayon enfin

Efface sa matière

Où l’oiseau peint

Disparaît

Written by rebecca in: POESIE | Tags :
oct
29
2010
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SUR PRAGUE

EMBLEME

Une poupée céleste

à l’oeil sculpté

danse au fil de l’eau

Des violes de valses couleurs

égrainent notes subtiles

en lévitation,     pour l’éternel sourire

les pleurs secrets

pierres

à quelques pas des anges

d’ombres ancêtres          pour le jeu

des bannières

Sonnent les heures superbes au diapason cristal

L’orgueil d’un bijou forgé doucement

nourrit les cygnes amis

sous les ailes messagères d’un goéland

Written by rebecca in: POESIE, Uncategorized |
août
27
2010
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EN ECOUTANT CHRISTIAN ZANEZI

Au crépuscule en écoutant Christian Zanesi

Voici que tombe la météorite

Des ondes de pierre entaillent le flanc des collines

Chacune des zébrures se ramifie

Des cristaux de stalagmites tombent dans le lac calme

On entend un appel du centre du monde

Tellurique

Répétitif

Insistant comme le désir le plus profond.

Ai-je oublié la terre ?

Son mystère

A force de penser aux étoiles

Et franchir le mur des images


Written by rebecca in: POESIE |
oct
15
2009
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AMOUR FANTASME

« Tu que amas un amor fantasma y que das un nombre à la niebla »

Toi qui referme tes bras vides sur ta poitrine et murmures les mots que nul n’entend, viens et dis-moi comment perforer le silence, comment embraser et brûler la solitude”

Dulce Maria Loynaz

mfr : Je sais qu’ils étaient là, ceux d’il y a cent ans

Au temps de la danse et des cerfs-volants

Ils baisaient le bout des doigts

Des dames de jadis à la chair de crème fraîche

mfr : En robe de lamé, un coeur piqué d’orchidée

Derrière les tables baccarat, jouant aux dés

mfr : Jouant leur fortune et trahissant leur foi

mfr : Et terminant devinez quoi ?

Sirius : Dans la dèche

mfr : Qu’on appelait décadence dans les fumeries d’opium, les salons de chez Maxim’s

Elles ont laissé un rameau du cerisier qui poussait encore au Trocadéro

Sirius : Avant qu’on n’y creuse le métro ?

mfr : Bien bien longtemps quand passaient les calèches

Sirius : Quelle frime !

mfr : Et alors, les teufs, qu’est-ce donc ?

Sirius : C’est maintenant, les sapeurs en costard et les flambeurs

mfr : Ils avaient quand même un autre look !

Sirius : Ils avaient l’air moins plouk

mfr : Peut-être qu’ils ne sont pas si loin au pays des ombres

Qu’ils ont laissé leur sourire à la lune rousse

Aux nuits de folie …

Sirius : Et de sexe, et de …

mfr : Oui, oui, j’ai compris, mais ils disaient volupté, c’est plus joli

Et plus chaud et plus ardent

Sirius : Et plus violent

mfr : Alors valse ou coupé décalé qu’importe

Vivons sans attendre

Un jour nous emportera le cerf volant

Sirius : Dans la ronde éternelle.

mfr : Encore une fois il n’y avait personne au rendez-vous des robots

Personne sauf la poésie qui aime le silence et les rêves.

oct
08
2009
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PROCHAINE SESSION TCHAT POETIK : 15 OCTOBRE


“Rien de mon émerveillement, rien du passage de l’ange”

Mireille Havet

mfr : Tant de lettres et de poèmes perdus

Au pays libre

Et tant de messages qui ne seront pas lus

mfr : En solitude j’attends les ombres colorées, leur léger tremblement en fuite

Quelques cristaux de nuit tracent l’énigme

Rêver ou vivre ?

mfr : Et les voix muettes

La tristesse de ce qui ne vient pas

mfr : Au pays des objets trouvés il y a des milliers de stylos et pas un mot

Des portables et des téléphones

Mais rien ne sonne

Il y a aussi des rivières égarées, des vents qui ont tourné, et des taches solaires, des lampées d’ambroisie, des espèces de disparus du journal de 20 heures,

Beaucoup de choses qui ont perdu leurs mots

Et de mots qui ont perdu leur langue

mfr : Aux objets trouvés il y a des enfants perdus il y a des baisers volés et des jardins enchantés

Il y a la lampe d’Aladin, le fer à cheval d’Attila, les cloches de la ville d’Ys, les rêves qu’on ne peut acheter, il y a le visage de Samothrace, le sabot de la Licorne, il y a un morceau du vrai OVNI,

mfr : Mais où est la merveille ? Celle qui a été perdue il y a tant d’année, par une poétesse amoureuse, au cœur trop grand, au génie trop précoce

Alexandra Pizarnik :”Je parle avec mes voix”

Mais ce ne sont pas les vôtres, vous tous les inconnus qui ne viendrez pas, ni pour lire ni pour écrire

Car ce jeu vous indiffère il est trop vieux jeu

Et vos rêves sont des mystères qui font le charme de mes soirées

Et voici qu’il n’y avait personne au rendez-vous, mais il y avait mes mots et mon temps, et c’était comme écrire tous les jours, entourée du silence de l’amie qui m’aime assez pour me laisser penser.

Written by rebecca in: POESIE | Tags :, , ,
sept
28
2009
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POEMES CREES LE 24 NOVEMBRE SUR LE TCHAT (3)

AUTEURS : Rebecca – Majead – Nosepad.

Majead : Bonjour…je débarque trop tard visiblement…j’étais venu pour le chat poetik

Je vis en Guadeloupe, il y a six heures de décalage.

mfr : Non il n’est jamais trop tard pour rêver

mfr : Mais il faudra réagir avec rythme et vélocité

Parce qu’à minuit (heure française) le carrosse se transforme en citrouille

Alors on va essayer de partir sur un rythme

Décalage horaire

Il est 17 h 30 en Guadeloupe et 23 h 35 à Paris

Mfr : Est-ce que vous jouez de la batterie ?

Majead : Non…mais je joue avec les mots

mfr : Des mots grands ou petits, de quelle couleur et qui parlent de quoi ?

Majead : Je les cogne avec ma baguette poetik

mfr : Pour qu’ils éclatent en couleurs sur le batik

Majead : des mots sans histoire, qui viennent de l’infini,

des mots vides que je remplis à ma guise

mfr : De petites feuilles et de friandises

Majead : du verbe berbère qui déballe sa marchandise

mfr : Sur un tapis turc, un charmeur de serpent

Majead : Lové sur un pouf de soie serti de diamants…

mfr : Joue sur sa flute la mélodie de l’Univers

On dit qu’il a sept sphères et que c’est un géant

C’est pourquoi il avance lentement

Il est 17 h 40 en Guadeloupe et 23 h 45 à Paris

mfr : Dans la nuit où je suis et le jour où vous êtes

nous sommes l’impossible

Majead : Les cœurs n’ont pas de frontières

Et sous l’écorce se cache la vraie douceur…

mfr : Les barrières sont nécessaires au pur sang qui les saute

Majead : Mais l’ignorance de l’âme est intolérable!

Mfr : Et au-delà …

Majead : L’autre n’est que le reflet de mes larmes et de mes rires

A qui la faute ?

Il est 17 h 50 en Guadeloupe et 23 h 55 à Paris

Majead : Pour chaque exaltation, pour chaque soupir

nosepad : Un pas vers le néant

Majead : Que l’amour dissipe, pourtant

Mfr : Franchissant l’espace et les heures

mfr : La ronde de nuit avance et le soleil rougit

Une étoile filante appelle les vœux

Majead : exorciser ses peurs

nosepad : embrasser l’absolu

Il est 18 h en Guadeloupe et Minuit à Paris

Written by rebecca in: POESIE | Tags :, ,
sept
28
2009
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POEMES CREES SUR LE TCHAT (2) – LE PHOENIX INSATIABLE

Le Phoenix insatiable

nosepad : Voici que s’échappent des vapeurs aux vertus peu communes, car elles sentent…

mfr : L’encens et les drogues qui ouvrent la vision

nosepad : Chassez le dragon, il revient au galop

mfr : Mais c’est un arbre, le dragonnier, “drago” il est fixé en terre

depuis des millénaires

nosepad : Ses racines sont les serres d’un Phœnix insatiable

mfr : Et ses branches sont tellement emmêlées que les plus grands limiers

ne peuvent y déchiffrer

mfr : les métamorphoses

nosepad : Les sens s’entrechoquent…océan de sable

mfr : Et le vent transporte les cendres des volcans

D’où renaîtra le Phoenix

nosepad : Chaque jour un nouveau visage

nosepad : Un nouveau message….présage?

mfr : Dans l’écriture du vent

nosepad : Et se lève une tempête de sécrétions pour une descendance incertaine

mfr : Car les désirs

nosepad : se traînent, inassouvis, à la fin du cortège, fragile porcelaine

mfr : qu’à peine on ose effleurer de peur de la briser

nosepad : de peur de déformer

mfr : la fine pointe aimantée vers la note douce, profonde

nosepad : Enfin extirper l’angoisse des méandres opaques où se morfondent

mfr : idées fixes et obsessions, gorge nouée

nosepad : Quand la tension bat son comble mais reste camouflée

mfr : Et le coureur cherche l’issue se sachant pourchassé

mfr : Saute les obstacles, acrobate du temps

nosepad : Mais laisse ses empreintes sur ce désert incandescent.


Written by rebecca in: POESIE | Tags :, ,
sept
28
2009
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POEMES CREES LE 24 SEPTEMBRE SUR LE TCHAT (1)

AUTEURS : Rebecca – Nosepad

“Comme c’est curieux, et quelle coïncidence!

Ionesco

mfr : Mains multiples pour un dessin invisible

Pourquoi attendre dans le silence

Mais écouter, écouter la nuit

Celle des échanges clandestins

Et des amours impossibles

En une seconde, une goutte, un geste

Ou peut-être une danse de lutins

Un zeste de beauté, une pincée d’indicible

Les fragments de lettres déchirées, les messages en SMS codés, en SOS de cœurs sans cœurs, les fragments balbutiés …

nosepad : La peur du vide, du silence, du repos…

mfr : Mais aux oreilles un beat terrible

Haletant dans le sang, dans les os

nosepad : Et un chaos d’apparence injustifié se calfeutre dans la douceur du soir

mfr : Ce sont des voiles de rêves, le souvenir du noir

d’enfances…

nosepad : Tout part de là

mfr : et d’anciennes vies dit-on, d’anciennes visions

nosepad : dans un monde de traditions? Mais qu’est ce que le neuf …

mfr : La vie encore et les traces à l’écart

nosepad : sur les chemins du possible

mfr : L’inattendu, un mot bizarre, risible

nosepad : Un mot ?

mfr : Qui ne désigne rien et s’est trompé de sens

nosepad : Comme …

mfr : Oiseau de Paradis, tiens, c’est une plante !


Written by rebecca in: POESIE | Tags :
sept
18
2009
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IMPROVISATION POETIQUE SUR UN CHAT

La prochaine session du CHAT d’improvisation poétique aura lieu le 24 septembre 2009 a 21 h 30

Next session of the CHAT of collective creation will take place September 24 at 21 h 30 (French time)

This is an exemple of what we did in the first session :

CHAT : 17 septembre 2009

Tonalité : Un peu de nostalgie, comme dans le Haiku

« Collée sur un champignon

une feuille

d’on ne sait quel arbre »

Thème : l’Union

Mfr : avez-vous un rythme préféré ?

amel-shamsi : constant…

Mfr : tels les pas du montagnard

Mfr : Celui qui venait après l’Un

Tous les êtres le saluaient

Et chacun s’écartait du Détaché

amel-shamsi : Ils posaient sur lui un œil

Mfr : D’oiseau féérique aux larmes de béryl

amel-shamsi : L’autre fermé, portait le deuil

Mfr : Des mille et une incarnations

Fragments de vies éparses

amel-shamsi : Sous le joug des nations

amel-shamsi : Mais il refuse d’être docile

Mfr : L’Autre de l’Un, le solitaire

amel-shamsi : Même si son existence semble amère

Mfr : A nouer le fil secret, le trait d’union

amel-shamsi : Entre le paradis et l’enfer

Mfr : Sur son poing l’oiseau de Béryl

amel-shamsi : D’un battement habile

amel-shamsi : Atterrit en douceur

mfr : Apportant les messages subtils

mfr : Aux couleurs du vent et des feuilles

amel-shamsi : Peignant le quotidien des hommes

mfr : Et elle, l’inaccessible, au seuil

De la demeure de l’Un

amel-shamsi : Sans un mot, sans un regard

mfr : Au jeu des foules et du hasard

Boit la drogue de ce qui advient

amel-shamsi : Pensées et images dont on ne se souvient

mfr : Que trop tard

amel-shamsi : Lorsque la gardienne des connaissances

Mfr : Referme le sceau du destin

amel-shamsi : A ce jeu, o l’inconscience

mfr : Se perdent les humains

Dialogue à bâton rompu :

Mfr : Qu’a fait votre mauvais génie aujourd’hui ?

amel-shamsi : Chaque jour, il a cultivé ses fruits

Mfr : Alors ils devaient être pourris

amel-shamsi : Hélas, ce sont les fruits de l’ennui

le nectar des désirs enfuis

mfr : Quel manque d’envie, allons mauvais génie

un petit effort de fantaisie !

amel-shamsi : Et vous, quel sont les songes de vos nuits?

Mfr : Des prémonitions et des télépathies

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